Magazine, Signal, numéro 1, février 1942, édition française, LVF
55,00 €
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Magazine de propagande allemand Signal, numéro 1 de février 1942, en couverture duquel figure un Landser barbu allumant sa pipe.
Édition originale en langue française.
Ce numéro consacre deux pages en couleurs à la Légion des volontaires français.
Créée en juillet 1941 à l'initiative des principaux chefs de partis collaborationnistes, la LVF vise à constituer une unité combattante française intégrée à la Wehrmacht pour prendre part à la lutte contre l'Armée Rouge. Ses effectifs, uniquement composés de volontaires, seront rassemblés au sein de l'Infanterie-Regiment 638 du Heer.
Après un baptême du feu laborieux à l'hiver 1941 aux portes de Moscou, l'unité sera réorganisée puis transférée en actuelle Biélorussie, où elle mènera la lutte anti-partisan pendant deux ans ; les reliquats de cette "légion perdue" seront transférés à la Waffen-ᛋᛋ en novembre 1944. On estime à environ 6000 le nombre d'hommes ayant effectivement servi au sein de ce régiment.
Les objets historiques proposés par le magasin PARATROOPER sont destinés aux collectionneurs, amateurs d’histoire, historiens ou conservateurs de musée. Ces pièces ne font l’apologie d’aucune tendance politique, idéologique ou raciale à l’origine des deux conflits mondiaux les plus sanglants de l’histoire.
Par ailleurs, nous vous rappelons que l’article R.645-1 du Code pénal punit de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique) le port ou l’exhibition en public d’un uniforme, insigne ou emblème rappelant ceux portés par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du Statut du tribunal militaire international de Nuremberg annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945 : SS, SD, Gestapo, corps des chefs nazis (le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiters et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter) ou par toute personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Le Code prévoit des peines complémentaires, telles que la confiscation des objets ayant servi ou destinés à commettre l’infraction.