Casque M1, parachutiste, avec couvre-casque Mitchell, Viêt-Nam, 1967
650,00 €
TTC
Casque M1 de l'US Army, d'origine Guerre du Viêt-Nam, à pattes mobiles et fermeture de jonc arrière, numéro de coque 1531.
Jugulaire en toile avec crochet et boucle en acier.
Livré avec son liner original, du modèle conçu pour les troupes aéroportées, ayant conservé suspension et nuquière en toile, bande de sudation en cuir fauve et A washers en acier peints en noir (A yokes, jugulaire et mentonnière sont absents).
Le tout est recouvert d'un couvre-casque camouflé réversible Mitchell Pattern dont le numéro de contrat indique une fabrication de 1967 ; diverses inscriptions en ornent la face à dominante verte, dont les mentions Scottie's Tactical Hat et The End.
Les objets historiques proposés par le magasin PARATROOPER sont destinés aux collectionneurs, amateurs d’histoire, historiens ou conservateurs de musée. Ces pièces ne font l’apologie d’aucune tendance politique, idéologique ou raciale à l’origine des deux conflits mondiaux les plus sanglants de l’histoire.
Par ailleurs, nous vous rappelons que l’article R.645-1 du Code pénal punit de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique) le port ou l’exhibition en public d’un uniforme, insigne ou emblème rappelant ceux portés par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du Statut du tribunal militaire international de Nuremberg annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945 : SS, SD, Gestapo, corps des chefs nazis (le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiters et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter) ou par toute personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Le Code prévoit des peines complémentaires, telles que la confiscation des objets ayant servi ou destinés à commettre l’infraction.