Ce deuxième volume poursuit la saga de ce bataillon, marqué par l’arrivée progressive de la deuxième génération de parachutistes, issus des cycles de formation ultérieurs, qualifiés tout au long de l’année 1944 et arrivant en tant que renforts.
Ces hommes n’ont pas fondamentalement altéré l’identité du bataillon, mais ils représentent une transition dans son histoire. Les visages souvent juvéniles de ces renforts frappent par leur jeunesse. Certains des vétérans les plus âgés sont rentrés aux États-Unis, et une réorganisation du bataillon a eu lieu. Les commandants de compagnie d’origine n’étaient plus les mêmes. Le XO — l’officier exécutif — est arrivé directement des États-Unis peu avant le jour J. Certains éléments n’ont été intégrés que peu de temps avant l’opération.
Détaché de la 5th Army du lieutenant-général Mark W. Clark, l’unité a été affectée à la 1st Airborne Task Force, une « division » aéroportée provisoire formée sous le commandement du major-général Robert T. Frederick. Bien que le 509th Parachute Infantry Battalion soit aujourd’hui souvent reconnu pour ses uniformes camouflés, son histoire ne peut se réduire à ce détail vestimentaire. L’unité avait été rigoureusement entraînée pour les débarquements en France méridionale, puis a joué un rôle clé dans l’exécution de l’opération Dragoon et la libération de la Côte d’Azur.
Les objets historiques proposés par le magasin PARATROOPER sont destinés aux collectionneurs, amateurs d’histoire, historiens ou conservateurs de musée. Ces pièces ne font l’apologie d’aucune tendance politique, idéologique ou raciale à l’origine des deux conflits mondiaux les plus sanglants de l’histoire.
Par ailleurs, nous vous rappelons que l’article R.645-1 du Code pénal punit de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique) le port ou l’exhibition en public d’un uniforme, insigne ou emblème rappelant ceux portés par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du Statut du tribunal militaire international de Nuremberg annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945 : SS, SD, Gestapo, corps des chefs nazis (le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiters et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter) ou par toute personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Le Code prévoit des peines complémentaires, telles que la confiscation des objets ayant servi ou destinés à commettre l’infraction.