Rare carte d’évasion britannique en soie ADI (Maps) Air Ministry No. 7329A, d’origine Deuxième Guerre, imprimée sur les deux faces et traitée à chaud pour éviter de s'effilocher. Elle appartient à l'une des premières séries de cartes d'évasion en soie produites par Bartholomew d'Édimbourg pour le compte du MI 9. Ce type de carte sera distribué aux personnels navigants de la RAF et des USAAF amenés à survoler l'Europe occupée.
La première face de cet exemplaire représente la France, le Bénélux et les régions frontalières allemandes, suisses, italiennes et espagnoles ; y figurent notamment la ligne de démarcation entre la zone occupée et la zone dite "libre", la zone de défense côtière allemande, ainsi que les principaux axes de circulation routiers, ferroviaires et fluviaux -- informations précieuses pour tout fugitif cherchant à rejoindre la Grande-Bretagne ; échelle 1/2,350,000, numéro 9.C.(a).
La seconde face représente l'Allemagne et une partie de l'Europe centrale (frontières de 1939 et 1941) ; échelle 1/2,000,000, numéro 9.U/R.
Les objets historiques proposés par le magasin PARATROOPER sont destinés aux collectionneurs, amateurs d’histoire, historiens ou conservateurs de musée. Ces pièces ne font l’apologie d’aucune tendance politique, idéologique ou raciale à l’origine des deux conflits mondiaux les plus sanglants de l’histoire.
Par ailleurs, nous vous rappelons que l’article R.645-1 du Code pénal punit de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique) le port ou l’exhibition en public d’un uniforme, insigne ou emblème rappelant ceux portés par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du Statut du tribunal militaire international de Nuremberg annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945 : SS, SD, Gestapo, corps des chefs nazis (le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiters et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter) ou par toute personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Le Code prévoit des peines complémentaires, telles que la confiscation des objets ayant servi ou destinés à commettre l’infraction.