Maquette de démarrage, de marque Italeri, échelle 1/72
Le 16 décembre 1944, l’armée allemande lança une grande offensive à travers la dense zone boisée des Ardennes, en Belgique, sous le nom de code «Wacht am Rhein». La ville de Bastogne, point névralgique pour les communications routières et centre logistique important, en fut l’un des principaux objectifs. La petite ville belge et ses environs furent encerclés par les forces allemandes, isolant ainsi un grand nombre de troupes américaines à l’intérieur de la poche. Ces troupes résistèrent pendant de nombreux jours aux assauts répétés de l’ennemi dans des conditions météorologiques et environnementales défavorables. La résistance de la 101ème Division Aéroportée «Screaming Eagles» fut remarquable et légendaire. Le 26 décembre, la contre-offensive de divisions blindées de la 3ème Armée US, sous le commandement du Général George Smith Patton, mit fin au siège. Ce coffret permet de réaliser un diorama représentatif des combats autour de Bastogne.
Les objets historiques proposés par le magasin PARATROOPER sont destinés aux collectionneurs, amateurs d’histoire, historiens ou conservateurs de musée. Ces pièces ne font l’apologie d’aucune tendance politique, idéologique ou raciale à l’origine des deux conflits mondiaux les plus sanglants de l’histoire.
Par ailleurs, nous vous rappelons que l’article R.645-1 du Code pénal punit de l’amende prévue pour les contraventions de cinquième classe (sauf pour les besoins d'un film, d'un spectacle ou d'une exposition comportant une évocation historique) le port ou l’exhibition en public d’un uniforme, insigne ou emblème rappelant ceux portés par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l'article 9 du Statut du tribunal militaire international de Nuremberg annexé à l'Accord de Londres du 8 août 1945 : SS, SD, Gestapo, corps des chefs nazis (le Führer, la Reichsleitung, les Gauleiters et leurs principaux collaborateurs, les Kreitsleiter et leurs collaborateurs, les Ortsgruppenleiter, les Zellenleiter et les Blockleiter) ou par toute personne reconnue coupable par une juridiction française ou internationale d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité prévus par les articles 211-1 à 212-3 ou mentionnés par la loi n° 64-1326 du 26 décembre 1964.
Le Code prévoit des peines complémentaires, telles que la confiscation des objets ayant servi ou destinés à commettre l’infraction.